Le fin de semaine m'a été particulièrement pénible, ça faisiat longtemp que ça ne m'était pas arrivée.
Pour le coup j'ai écourté ma journée de boulot à 13h au lieu de 15h30. Le mal de tête avec lequel je m'étais couchée la veille ne s'est pas arrangé avec les cris des résidents.
J'en ai profité pour aller faire les courses pour demain, et oui j'organise un barbecue comme tous les ans pour mon anniversaire, on le fera juste avec un jour d'avance mais mon cher et tendre a
réussit à avoir son samedi alors on en profite, on espère juste que le temps sera de la partie, c'est pas gagné.
Pleins de petites folies comme une caisse de 4 kg de fraises, une caisse de 5kg
de prunes, des merguez, des côtes d'agneaux...
Ce soir, c'était la sortie mensuelle qu'on s'organise entre filles/collègues, mais avec la migraine, les courses et préparatifs pour demain j'ai décliné le resto. chinois, je me rattraperais
jeudi, on se fera un petit truc.
Je suis crevée, j'espere que demain tout se passera pour le mieux, les titis ont été chez le coiffeur, ils sont tout beaa pour ma fête.
Demain, si tout s'est bien passé, il y aura des photos exclusives
Je voudrai vous présenter un film qui passe actuellement sur Canal+, mais qui fait aussi un lien avec le métier que j'exerce.
LE SCAPHNADRE ET LE PAPILLON
Le film est sortit en salle il y a déjà un an. Il est touchant et très vrai, il me permet de me rappeler de temps en temps que le spersonnes dont je m'occupe sont, pour toutes, dépendantes de
nous, soignants, accompagnateurs, famille.
Je vous invite à le voire ou lire son livre .
Synopsis
Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique BAUBY, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond.
Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées.
Atteint de ce que le médecin appelle le "locked-in syndrome" - litérralement : enfermé à l'interieur de lui même - il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance
respiratoire.
Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. CEt oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie.
Il cligne une fois pour dire "oui" et deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrêtel'attention de son visiteur sur des lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases,
des pages entières....
Avec son oeil, il écrit ce livre , "le scaphandre et tle papillon", dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter...
Sous la bulle de verre de son scaphandre où volent des papillons, il nous envoie les images d'un monde où il ne reste rien qu'un esprit à l'oeuvre.
Tour à tour sarcastique et désenchanté, Jean-Do n'a plus que les mots pour vivre les fragments d'une existence qu'il qualife de mutante...
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